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L’ardoise BIC, une démarche d’innovation partagée avec les acteurs

une démarche d’innovation construite pour l’école primaire en collaboration avec les différents acteurs que sont l’éducation nationale et ses enseignants, les collectivités locales et même les élèves

« Je crois que BIC a démarré cette expérience en même temps que nous, les enseignants donc nous avons tous débuté ensemble ».

Cette phrase de Catherine Le Quellenec, enseignante à l’école Pasteur B de Clichy-la-Garenne résume bien l’état d’esprit dans lequel ce projet d’ardoises numériques a vu le jour.

Soutenu par le Ministère de l’éducation nationale et en accord avec les communes impliquées, il est actuellement au stade d’expérimentation dans sept écoles représentatives de la diversité territoriale française (centre ville, périphéries et zones rurales) et concerne environ 400 élèves.

L’objectif de cette expérimentation, une des plus importantes lancée dans le premier degré, est de récolter les avis de la communauté enseignante et des élèves, dans le but d’atteindre un produit qui réponde parfaitement aux besoins de la classe.

« En interrogeant les enseignants lors de réunions régulières, nous souhaitions pouvoir valider les choix que nous avions fait pour notre ardoise et confronter le produit dès le début », explique Mathias Mattiuzzo, directeur du Développement chez BIC Education.

Le choix de la simplicité, le maître mot de l’ardoise BIC

Un des arguments principaux mis en avant par BIC, à savoir la simplicité, a remporté un vif succès auprès des enseignants.
« Si j’ai une seule phrase à retenir de nos échanges avec les équipes enseignantes, c’est : c’est tellement simple qu’on l’utilise », souligne Mathias Mattiuzzo.

Pourtant, ce n’était pas gagné d’avance face à un public « exigeant » qui, dès le début, a annoncé la couleur, « on a peu de temps donc si ça ne marche pas, on laisse tomber », rapporte Mathias des premières réactions recueillies.

Une simplicité que confirme Catherine Le Quellenec ; elle avoue ne pas avoir eu « peur » d’utiliser le numérique, qui pour elle « est un passage obligé pour l’enseignement d’aujourd’hui » et elle ajoute que les échanges sur l’utilisation de l’ardoise BIC lui ont même été bénéfiques pour son enseignement.

« Le travail en collaboration avec BIC m’a permis de remettre en question ma pratique pédagogique ; au bout de 20 ans, on peut tout à fait se laisser un peu aller ; avec l’arrivée de l’ardoise dans ma classe, je me suis replongée dans les programmes, j’ai repensé ma pédagogie car l’apparition d’un outil numérique apporte un autre rapport à la classe », affirme t-elle.

Un matériel pensé pour l’enseignant

Plusieurs points de détail sont venus aux oreilles des équipes de BIC éducation, comme par exemple un problème de fil, l’autonomie des tablettes ou un stylet qui s’use trop vite !

La R&D de BIC éducation a fait en sorte que les tablettes se rechargent très rapidement pendant une durée calibrée sur la pause déjeuner, soit environ deux heures, ce qui éloigne toute possibilité de stress à l’enseignant de ce côté-là.

Concernant les fils, il est apparu qu’il n’y avait pas d’emplacement pour les ranger sur le chariot où sont entreposées les tablettes et les prises se trouvant au dos du chariot, risquaient d’être endommagées par le frottement lors du déplacement des appareils.

« Pour répondre à cette demande, les prises ont été positionnées sur le côté et le fil peut désormais s’entourer autour de la poignée qui permet de guider le chariot », comme nous le décrit Mathias.

Au bout de quelques semaines, les enseignants ont fait remonter que le stylet s’usait très rapidement. Aujourd’hui, il est fabriqué avec un plastique plus dur, utilisé dans l’aéronautique, pour faire face à cette usure précoce.

Au travers de ces exemples, on peut constater que les expérimentations ne sont pas vaines et surtout permettent d’obtenir, à termes, un produit qui réponde à des problématiques concrètes et quotidiennes des enseignants.

Mathias tient à souligner que l’appropriation de l’ardoise est très différente d’un enseignant à l’autre car le produit a été pensé pour que l’enseignant adapte sa pédagogie, voir la fasse évoluer. « On a vu émerger de nouvelles pratiques dans des matières qui sont pourtant très classiques », ajoute t-il.

Le produit BIC éducation a été également pensé pour les élèves, qui ne manquent pas non plus, d’émettre des critiques ou suggestions, comme le souligne Catherine Le Quellenec, « les élèves demandent aussi des améliorations comme : pourquoi on peut pas avoir cette couleur ? Pourquoi on peut pas écrire comme ça (…) ? Finalement, je crois qu’ils ont aussi fait avancé le projet ».

Une ardoise pensée pour des élèves de primaire

Plusieurs fonctionnalités sur le produit ont été réfléchies pour correspondre aux habitudes d’un élève de primaire et qu’il lui soit confortable, sans le perturber dans sa progression en classe.

Cela se concrétise par le degré de luminosité au démarrage de la tablette, calé à 40%, « pour éviter la fatigue oculaire des élèves » ; ou encore la possibilité de pouvoir écrire « normalement », comme sur une feuille de papier, en positionnant sa main sur la tablette pendant que l’autre main écrit.
Pour des âges où l’apprentissage de l’écriture est un incontournable, ce détail n’en presque pas un !

« On s’est rendu compte qu’on ne pouvait pas demander aux élèves de changer de façon d’écrire entre le papier et un support numérique, c’est pourquoi l’ardoise a des bords profilées de façon à ne pas avoir de cassure au niveau du poignet (…) Un élève qui va écrire sur une BIC Tab ne verra pas la différence avec une écriture sur papier », explique Mathias.

Un outil numérique qui doit aussi répondre aux exigences des collectivités locales

L’éducation nationale, qui est une des parties la plus concernée par l’arrivée d’un nouveau produit dans la classe, a aidé à l’élaboration et à l’amélioration de l’ardoise BIC.
Les collectivités locales, qui, rappelons-le, sont les financeurs de l’école, sont elles aussi rentrées dans la boucle.

Béatrice Daveney, insiste sur le caractère robuste de l’ardoise, qui va permettre aux communes d’investir dans une solution pérenne qui dure dans le temps.

Pour M. Moingt, Maire adjoint de Clichy-la-Garenne, en charge de l’éducation, des centres de vacances et de loisirs et en charge de la communication, les outils numériques peuvent servir l’école en apportant des solutions pour une pédagogie différenciée et c’est ce qui a retenu son attention sur la BIC Tab.

« Ce qui est très intéressant avec les tablettes BIC, c’est que l’enseignant peut faire un travail personnalisé avec chaque élève et pour moi c’est le vrai « plus » de cet outil ».

Face à des problématiques financières, il avoue ne pas pouvoir équiper toutes les classes de sa commune avec tel ou tel matériel ; d’un autre côté, étant conscient des enjeux du numérique à l’école, Il a tenu une réflexion commune avec l’inspectrice d’académie pour investir dans des outils mutualisables.

« Nous avons divisé les écoles en cinq secteurs et l’idée, par exemple, est d’avoir une solution pour chaque secteur ; à charge ensuite à l’éducation nationale d’en gérer le planning d’utilisation par les enseignants ».

Dans ce projet d’ardoise numérique, tous les acteurs ont été concertés, pour apporter un vrai produit d’éducation qui corresponde aux besoins des enseignants et des élèves tout en tentant de prendre en compte les contraintes liées aux collectivités locales.

Plus d’infos sur l’expérimentation BIC Education :
L’expérimentation BIC Education comprenant les ardoises numériques et le logiciel BIC Connect a été déployée sur le territoire national dans sept communes volontaires. A voir aussi ici

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