Catégorie : ACTION PUBLIQUE

  • Aix-Marseille et Nice à l’honneur de Ludovia 2012

    Aix-Marseille et Nice à l’honneur de Ludovia 2012

    Academie de Nice

    A l’ère du numérique, la facilité avec laquelle on accède à l’information et aux savoirs nécessite de développer de nouvelles compétences chez les élèves et de nouvelles pratiques professionnelles chez les enseignants. La généralisation des outils et des ressources numériques dans les établissements scolaires, pour tous les acteurs de l’éducation, permet aujourd’hui d’inscrire véritablement les usages dans l’école du XXIème siècle.

    Pour impulser et accompagner les usages numériques, l’académie d’Aix-Marseille s’appuie sur ses partenaires des collectivités territoriales (Région, départements, villes) et un réseau d’acteurs pour mutualiser les ressources et les compétences et assurer la cohérence des actions engagées : le CRDP par l’intermédiaire de l’observatoire des ressources en multimédia éducatif (ORME), les inspecteurs, les chefs d’établissements et les services académiques.

    «Dans ce cadre, le pôle TICE et les « points AC@R » (structures académiques qui réunissent techniciens et animateurs pédagogiques au plus près des établissements), coordonnent et mettent en synergie les différentes missions. Des enseignants ressources animent des dispositifs de réflexion qui débouchent sur des actions concrètes.
    Ainsi la réalisation de parcours de formation à destination des élèves, le développement accompagné des usages des tableaux numériques interactifs (TNI) et des plateformes de travail collaboratif, sont des initiatives qui ont pu être réalisées grâce à cette synergie.
    »

    Les expérimentations conduites : manuels numériques, baladodiffusion, culture numérique, e-classes, jeux sérieux, s’attachent à questionner des ressources et des outils centrés sur l’individualisation qui place tous les élèves acteurs de leurs apprentissages. Les aspects juridiques et un usage responsable du numérique font également partie des priorités de l’académie.

    Le projet « objectif DUNE », pour lequel l’académie a été retenue dans la première vague d’appel à projet par le Ministère de l’Éducation nationale, a mis l’accent sur deux objectifs : l’intégration du numérique aux pratiques usuelles afin de développer les compétences des élèves et de favoriser la personnalisation de leurs parcours, et l’amélioration de la communication entre les différents membres de la communauté éducative, en généralisant la mise en place d’ENT. Le projet d’académie 2011-2014 comprend ces deux objectifs et assure la cohérence d’ensemble, notamment en reliant fortement le premier degré et le second degré. Des outils communs de pilotage et d’évaluation ont été mis en place pour suivre l’avancée du projet.

    «C’est dans un esprit de partage et de mutualisation que l’académie d’Aix-Marseille a accepté l’invitation de l’université d’été Ludovia, aux côtés de chercheurs et d’autres acteurs du système éducatif afin d’apporter une contribution aux évolutions de notre école.» précise Bernard Dubreuil.

    «L’usage du numérique dans la société est aujourd’hui incontournable. Alors que les jeunes utilisent de manière ordinaire ces moyens pour communiquer, échanger, partager, il appartient à l’école  de les accompagner à l’usage et de les préparer à intégrer une société qui vit à l’ère du numérique.  Par ailleurs, si le numérique constitue un objectif d’enseignement, c’est aussi  un moyen qui offre la possibilité d’améliorer l’efficacité des enseignements, la communication entre les partenaires et l’accès aux sources de connaissance et de savoir.» précise Claire Lovisi, Recteur de l’Académie de Nice

    Conscient des enjeux, l’académie de Nice est historiquement engagé dans le développement des usages du numérique dès l’école. Cet engagement s’appuie sur des partenariats avec les collectivités, l’action des responsables académiques et des acteurs de terrain.  Il mobilise autour d’un pôle numérique différents moyens académiques Mission Académique TICE, , le CRDP et le CLEMI.


    Le partenariat avec les collectivités a permis de mettre en place les outils et les moyens dans les établissements scolaires qui offrent la possibilité aux enseignants et aux élèves d’utiliser le numérique, d’accéder à internet de nombreux points. Il aboutit aujourd’hui à une offre de services organisés autour d’espaces numériques de travail. Enfin, les collectivités mettent également à disposition des établissements des ressources numériques.
    La politique de développement des usages est organisée en déclinaison du projet académique. Elle s’applique dès l’école. Elle invite à innover en classe avec le numérique. Elle s’attache à  accompagner les établissements et les équipes pédagogiques pour les usages. Elle propose et structure les formations à destination des enseignants. Le réseau  des MAI pour le 1° degré  et de la MATICE constitué de 250 professeurs pour le second degré ont notamment la charge de mettre en œuvre les actions.

    Les moyens et les organisations ainsi  déployés permettent aujourd’hui de disposer d’espace numérique de travail dans plus de 50 % des établissements de l’académie. Tous les collèges des Alpes maritimes disposent d’un ENT avec plus de 700 000 connexions par mois. Nous avons sur le premier degré déployé des ENT sur quatre circonscriptions pour 126 écoles. La généralisation des ENT est engagée sur les lycées et les collèges du Var. L’usage des T.B.I.,  de la baladodiffusion, des espaces collaboratifs se banalise.  Enfin, sous ces conditions favorables, l’académie procède à des expérimentations : d’usage des manuels numérique au travers des ENT en 2010, d’utilisation des tablettes numériques cette année avec un champ d’expérimentation très large pour 200 tablettes déployées sur des écoles, des collèges et des lycées, mais aussi auprès d’élèves au profil particulier. Dans cette dynamique nous souhaitons l’année prochaine apprécier l’intérêt des jeux sérieux et la pertinence de l’usage des SmartPhones.

    «L’académie de Nice est particulièrement heureuse de participer en qualité de partenaire à cette université d’été de la e-éducation et des applications multimédia ludiques et pédagogiques. Le thème proposé cette année : « le plaisir d’apprendre et d’enseigner avec le numérique » offre la possibilité de témoigner et de partager sur un objectif qui demeure au cœur de nos préoccupations.» ajoute Claire Lovisi. 

  • Déjà 147 100 connexions sur le site de la Carte Jeune Midi-Pyrénées

    Déjà 147 100 connexions sur le site de la Carte Jeune Midi-Pyrénées

    cartejeunes

     

    « C’est un beau succès, surtout si on le rapporte aux 135 000 jeunes lycéens et apprentis concernés par cette offre », souligne Martin Malvy, président de Région.

    Un site Internet dédié et attractif, un dispositif technique de qualité et des aides renforcées et adaptées à leurs besoins, expliquent certainement ces premiers succès de la Carte Jeune Midi-Pyrénées. Pour Martin Malvy, ces premiers résultats sont la preuve que « parmi les nouvelles mesures régionales, la Carte Jeune est au rendez-vous ! »

    Et ces performances devraient aller crescendo dans les prochaines semaines grâce aux « Bons Plans » annoncés sur le site Internet de la Carte Jeune. Des places à 11 € au lieu de 22 € sont toujours disponibles pour les jeunes inscrits qui veulent assister au nouveau spectacle de Zingaro à Auch du 24 août au 9 septembre prochains. Depuis peu, deux nouveaux « Bons Plans » sont en ligne. Fans de sport ? Des places à tarifs préférentiels vous sont proposées pour assister à Décanation le 15 août à Albi ou aller supporter les joueurs du TFC au Stadium de Toulouse le 22 septembre.

    Plus d’infos :
    Pour en profiter, inscrivez-vous, si ce n’est pas déjà fait, sur le site cartejeune.midipyrenees.fr.

  • Signature d’une convention entre la Région Picardie et la FCPE

    Signature d’une convention entre la Région Picardie et la FCPE

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    La réussite éducative en Région Picardie : pour remettre les parents au cœur du système éducatif 

    La réussite des jeunes Picards constitue une priorité régionale ; son ambition étant de permettre à chaque jeune de construire son projet de vie. Pour la première fois en France, un conseil regional conventionne et finance une fédération de parents d’élèves pour lui donner les moyens de jouer un rôle actif dans la réussite éducative.

    Depuis 2010, la Région Picardie a engagé une large concertation sur la réussite éducative associant plus de 320 personnes. C’est ainsi que quarante-six projets ont été jugés prioritaires et font l’objet d’un travail suivi et régulier.

    Associations culturelles, sportives, enseignants et parents d’élèves ont été les partenaires privilégiés de ce chantier. D’ailleurs, depuis 2010, la FCPE  Picardie a largement eouvré à faire émerger des propositions telles que d’accompagner les parents dans la présentation de leurs métiers au sein des établissements scolaires, d’effectuer des formations des membres des CA, de donner une communication simplifiée entre les parents et la Région et les établissements, de créer  un lieu unique d’échanges et d’écoute dans les lycées….
    Ce qui l’amène aujourd’hui à signer une convention avec le Conseil régional de Picardie, et c’est une première en France, pour faire évoluer la participation des parents à la réussite éducative.

    Claude Gewerc, président du Conseil régional de Picardie, et Jean-Jacques Hazan, président national de la FCPE, seront présents à cette conférence de presse sur la réussite éducative.

    Le rôle de la famille est primordial pour la réussite des enfants à l’école. Or, les familles n’y sont pas toujours bien préparées ; certaines rencontrent même des difficultés à nouer une relation constructive avec le milieu scolaire. Ainsi, le rapprochement entre les parents et l’institution scolaire est fondamental pour la réussite éducative. C’est dans cette perspective que la FCPE a développé le concept de coéducation c’est-à-dire de démarche d’éducation partagée entre les familles et l’école ou l’enfant se situe bien au centre du système éducatif.

  • Un trésor de 1001 tablettes pour les écoliers de la ville d’Angers

    Un trésor de 1001 tablettes pour les écoliers de la ville d’Angers

    Angers

    Détails de l’opération avec Juliette Fouret, Responsable du service Enseignement à la direction Education Enfance de la Ville d’Angers,  Alain Couëffé Conseiller TICE 1er degré, Alain Pereira, conseiller pédagogique départemental, Chargé de mission TICE et Christian Butteau, Animateur TICE au Rectorat de Nantes.

    Le numérique n’est pas une « option » pour les écoles d’Angers

    Ces tablettes n’arrivent pas comme «un cheveu sur la soupe» ; après les salles informatiques (devenues obsolètes), l’équipement en TNI et en classes mobiles avec les ultraportables en parallèle du projet ENR depuis 2008,  Angers est passé par toutes les étapes avant de se lancer ce nouveau défi. Un défi, car comme cela est souvent relaté lors de différents rassemblements qui traite d’éducation numérique, rien n’est encore prouvé en matière d’atouts pédagogiques qu’apporteraient ces nouveaux outils dans l’apprentissage.

    De plus, Angers n’a pas choisi de passer par la case «expérimentation», elle s’est lancée dans l’investissement en direct (après une courte expérimentation d’un mois en mai 2011 sur un école), «ce qui n’ a pas permis d’anticiper sur les usages pédagogiques», comme le souligne Alain Couëffé.

    Garantir l’utilisation des matériels
    D’un point de vue technique, le choix s’est porté sur le modèle à la pomme, «car les applications proposées par cette marque correspondaient mieux au premier degré» , déclare Juliette Fouret.
    La facilité d’utilisation, le gage de sécurité et le peu de maintenance sont mis en avant dans ce choix.  Ces aspects techniques ne sont pas des moindres quand on sait que la maintenance est une des problématiques majeures des collectivités locales qui investissent dans du matériel informatique ; cela va même parfois jusqu’à l’abandon des matériels par les enseignants qui trouvent «trop compliqués» d’utiliser le numérique en classe.
    «Quand nous avons mis en place les TNI dans les classes, nous nous sommes vite aperçus qu’ils n’étaient pas ou peu utilisés (…), souvent aussi par manque de formation», souligne Juliette Fouret.

    Un investissement réfléchi autour des usages
    Au delà de la formation de 3 jours mise en place par la ville sur les aspects technologiques de l’outil, le Rectorat de Nantes et l’Inspection Académique du Maine et Loire ont, eux aussi, relevé le défi. Ils ont en effet répondu présents pour soutenir le projet de la ville, en proposant des formations spécifiques à tous les enseignants, sur la base du volontariat.

    «Ce dispositif s’est fait en deux temps. Nous avons formé en premier lieu les conseillers pédagogiques, les IEN et les Maîtres TICE puis chaque enseignant recevra 9 journées de formation (3 jours en présentiel et 6 jours en autonomie en parcours Pairform@nce)».

    Aujourd’hui, ce sont près de 40 enseignants qui ont été formés. Et pour pallier au remplacement de ces enseignants en formation, le Rectorat a fait appel aux stagiaires en Master 2.  Ils comptent aussi beaucoup sur l’aspect collaboratif entre enseignants qui fonctionne généralement pas mal dans le primaire.

    Pour l’instant, la collaboration entre collègues s’installe progressivement, selon les écoles, souligne Alain Pereira : «Pour convaincre les enseignants, il est important de montrer la valeur ajoutée de ce nouvel outil numérique dans les usages pédagogiques», ajoute-t-il.

    Avec 690 000 € d’investissement pour 34 écoles publiques et près de 5500 élèves, Angers se place comme la première ville de France (d’Europe, peut-on lire dans la presse…) à faire ce pari. Cette fois-ci pas d’investissement sans garantie d’usages et de bons usages. Parmi les trente applications proposées par la tablette,  «seules les ressources production et création sont utilisées (production de textes, d’images et de son)», précise Christian Butteau.

    Le Rectorat et la mission TICE sont mobilisés dans cette opération sur les aspects formation, accompagnement et choix pédagogiques ( deux personnes ont été détachées spécialement pour s’occuper du projet). Il semblerait que le trésor des 1001 tablettes soit entre de bonnes mains pour garantir un succès dans les classes. Côté élèves, «on en parle même pas», souligne Alain Couëffé, car le côté intuitif est presque inné chez eux.

    «L’utilisation de ce support ne leur pose aucun problème. En classe, ils se déplacent avec la tablette come s’ils se déplaçaient avec leur cahier ; dans le matériel pédagogique de la classe, la tablette est un outil pertinent dans l’usage», ajoute Alain Pereira.

    «La tablette s’adapte parfaitement à l’environnement de travail de l’élève, la trousse, le stylo et la tablette, c’est magique», conclut Christian Butteau.

    Juliette Fouret nous rapporte même qu’un Directeur d’école lui aurait soufflé que «ce sont les élèves qui m’ont expliqué».

    Pour information :
    Rappel des chiffres de l’opération : 690 000 € d’investissement. 34 écoles publiques. 1000 tablettes iPads répartis sur 60 chariots mobiles (1, 2 ou 3 par école selon la taille). Environ 5500 écoliers concernées.

  • Les Régions enfin reconnues comme partenaires à part entière de l’Éducation nationale

    D’ores et déjà a été acté le principe d’associer les Régions aux décisions du ministère de l’Éducation nationale sur les sujets qui les concernent au premier chef, au nom de leurs compétences réglementaires, de l’expérience acquise et de leur investissement financier : rythmes scolaires, internats, lycées, carte des formations, orientation, lutte contre le décrochage, GRETA et numérique éducatif, toutes questions sur lesquelles elles sont déjà fortement engagées.

    C’est dans l’intérêt des élèves que puissent être articulées les initiatives prises dans ces domaines, c’est dans celui des citoyens et contribuables que soient gérés au mieux les deniers publics.

    Les modalités permettant l’organisation de ce dialogue seront définies dans les prochaines semaines. Les Régions sont prêtes à prendre toute leur part dans les chantiers qui vont s’ouvrir.

    Dans la perspective d’un nouvel acte de décentralisation, elles appellent de leurs vœux la création d’un service public régional de l’orientation, de la formation et de l’emploi, au profit de l’insertion des jeunes et des adultes et du développement économique des territoires. Et dans les débats menés sur la refondation de l’École de la République, elles se proposent de devenir des partenaires à part entière, aux côtés de l’Éducation nationale, au service de la réussite de tous les jeunes.

  • Concours de création de jeux vidéo de Créteil

    Concours de création de jeux vidéo de Créteil

    creteil

    Tous les participants ont été invités à la cité des sciences de la Villette, et le mercredi 30 mai a été ainsi organisé : la matinée a été consacrée à la présentation des projets par les élèves créateurs eux-mêmes, et l’après-midi a eu lieu la remise des prix.

    Les élèves sont venus à plusieurs, certains restant dans le public pendant que d’autres ont décrit à la fois la naissance du projet, l’organisation des équipes, la répartition des tâches, racontant le scénario et les différentes étapes du projet.@

    Les projets ont été créés avec différents logiciels, certains groupes utilisant les ressources du logiciel, d’autres créant leur propres graphismes (« Aventures au cœur d’Evariste Galois », « Orthobombe » du collège Pablo Neruda), certains avec un scenario abouti (« Qui veut son brevet », du lycée Rondeau), d’autres moins,  les droits d’auteurs des musiques utilisées ont été respectés (« Quiz Racing » du collège République, qui a également réalisé une fiche sur les dangers potentiels des jeux vidéo)…etc

    Les jeux seront mis à disposition par le biais du site du Pôle Numérique de l’académie de Créteil.

    Le jury était composé des partenaires de l’opération : Capital Games, Microsoft, la Cité des Sciences, l’école d’ingénieur en informatique EPITA, eInstruction, et présidé par Patrick Arceluz, conseiller Tice Adjoint du recteur de l’académie de Créteil.
    Ce jury a eu la lourde de tâche de départager les différents jeux vidéo créés, qui devaient comporter un volet pédagogique / éducatif.

    A l’issue de la matinée, le jury a récompensé :
    –    Le collège Evariste Galois d’Epinay : Prix Spécial du Jury
    –    Le lycée Maurice Rondeau de Bussy Saint Georges : Prix du Scenario
    –    Le collège Giroud de Villette de Clamecy : Prix du la Programmation, de l’Interactivité et de la Jouabilité
    –    Le collège Pablo Neruda de Pierrefitte : Prix de la Qualité Artistique
    –    Le collège Issaurat de Créteil : Mention Spéciale Pédagogique
    –    Le collège Victor Duruy de Fontenay-sous-Bois : Mention Spéciale Humour
    –    Le collège République de Bobigny : Mention Spéciale Conduite de Projet

    Chaque participant primé a ainsi reçu en cadeau des mains de Claudio Cimelli, Conseiller Tice du Recteur, un jeu de la part de Microsoft, des entrées à la Cité des Sciences et un tableau interactif mobile de gamme Mobi de la part d’eInstruction (Mobi View et Mobi KWIK).

    Enfin, le public a pu donner son avis et voter pour son projet préféré grâce aux boîtiers de réponse CPS Pulse associés au logiciel Flow d’eInstruction.
    Le prix du public a ainsi été immédiatement attribué au collège Issaurat de Créteil.
    Félicitations à tous les participants et à l’an prochain !

    Plus d’infos :
    Page de l’académie de Créteil avec le règlement : polenumerique.ac-creteil.fr/-Jeux-video
    eInstruction : www.einstruction.fr

  • La Cité des Savoirs et ses partenaires lancent le projet « EduTablettes-86 »

    La Cité des Savoirs et ses partenaires lancent le projet « EduTablettes-86 »

    EduTablettes86

    Sous forme de Living Lab (laboratoire de réflexion et d’expérimentation qui intègre l’usager dans le processus d’innovation) le projet réunit l’ensemble des acteurs concernés par l’usage éducatif des tablettes dans le cadre des temps scolaires, périscolaires et familiaux (enseignants, parents d’élèves, services académiques et départementaux de l’éducation nationale, services des collectivités territoriales, etc.) au sein d’un comité des utilisateurs afin de déterminer les problématiques de chacun et de trouver ensemble les conditions d’un déploiement optimal de l’usage des tablettes numériques.

    Une expérimentation sur le terrain
    Dès la rentrée 2012, les élèves de deux classes de CM2 de Poitiers, ainsi que deux classes de 6eme du département recevront des tablettes numériques. L’observation des usages permettra d’engager une réflexion sur ce nouvel outil, l’adaptation des contenus éducatifs, son usage sur les temps scolaires, périscolaires, et familiales appuyée sur la réalité de ces classes.

    Les quatre objectifs concrets d’EduTablettes-86
    1/ Expérimenter les spécificités et les contraintes techniques, organisationnelles, et stratégiques du déploiement des tablettes numériques

    2/ Evaluer les exerciseurs (logiciels qui permet à l’utilisateur (enseignant ou élève) de créer ses propres questions avec ses propres documents) et leurs usages dans le cadre des objectifs d’apprentissage du CM2 et de la 6ème

    3/ Mieux connaître l’activité des élèves et identifier les meilleures conditions de réussite, apprécier les apports, les difficultés et les limites de ce nouvel usage 4/ Evaluer les apports pour les enseignants et les apprentissages des élèves
    Les partenaires de l’opération

    Piloté par la Cité des Savoirs sur une proposition du CNDP, EduTablettes-86 réunit également le Grand Poitiers, le Conseil Général de la Vienne, le Rectorat de l’académie de Poitiers et le service départemental de l’éducation nationale de la Vienne, le département Ingénierie des médias de l’Université de Poitiers, l’Agence nationale des usages des TICE du centre national de documentation pédagogique, et la société eduPad.

  • Sensibiliser les élèves au numérique par le jeu, exemple dans l’Académie de Haute Normandie

    Sensibiliser les élèves au numérique par le jeu, exemple dans l’Académie de Haute Normandie

    einstructionFlow

    Ce jeu concours a eu pour double vocation de sensibiliser les élèves aux problématiques européennes et à l’utilisation pédagogique des nouvelles technologies numériques.

    Le concours était ouvert aux élèves des écoles primaires, des collèges et des lycées, et 1300 d’entre eux ont participé en janvier aux épreuves de pré-sélection, un quizz en ligne.
    Lors de la finale, 11 équipes de 3 élèves ont concouru, supportées par leurs camarades et professeurs qui se trouvaient dans l’amphithéâtre.

    Pour la deuxième année consécutive, le questionnaire final «L’Europe, qu’en savez-vous ?» organisé par la mission Tice de l’Académie de Rouen, a été proposé avec des boîtiers de réponse eInstruction.
    Contrairement à l’année dernière où seuls les finalistes ont participé avec les boîtiers CPS Pulse, cette année, le public, une centaine de personnes, a pu répondre aux questions en même temps que les candidats. D’où une ambiance survoltée dans le public, entretenue par les animateurs de salle improvisés : Alain Rossignol, inspecteur d’Académie chargé des Relations internationales (DAREIC) et Christian Lefèbvre, membre du Mouvement Européen.

    Le retour immédiat des réponses sur le Mobi View a été apprécié, ainsi que les fonctions du logiciel Flow! qui permettent de connaître le taux de participation et de savoir qui des participants n’a pas encore envoyé sa réponse. Par la suite, le questionnaire aux 20 questions s’est déroulé sans incident, sous les applaudissements du public.

    À l’issue de la finale, les résultats ont été immédiatement accessibles et les lots ont été distribués aux gagnants de chaque catégorie : l’école Marcelin Berthelot (Mont Saint Aignan), la 3e du collège Barbey d’Aurevilly (Rouen) et la 1ère S1 du Lycée Flaubert (Rouen). Le Mouvement Européen offre aux élèves de primaire une journée de visite de Rouen, et aux plus grands, une journée de visite de Bruxelles avec la rencontre de deux députés européens. Les 2 élèves du public qui ont réalisé les scores les plus élevés viennent également du lycée Gustave Flaubert et iront aussi à Bruxelles.

    Après la finale, quelques élèves nous ont livré leurs impressions sur l’utilisation des boîtiers. Les CM2 de l’école Marcelin Berthelot ont trouvé le fonctionnement des boîtiers facile à comprendre, «bien que les écrans soient petits, on voit bien ce qu’on écrit». Ils ont également fait remarquer que les boîtiers CPS Pulse présentent l’avantage de pouvoir être utilisés en classe à la fois en français avec les lettres et en maths avec les chiffres.

    Des collégiens ont estimé que l’affichage des pourcentages de réponses reçues pendant que la question est posée est très pratique. C’est moins stressant que quand on ne sait pas où on en est. L’utilisation des boîtiers en classe serait « top » et ferait moins de papier. De plus, des collégiens de Barbey d’Aurevilly ont trouvé que cela animait beaucoup le quiz, que c’était plus vivant d’utiliser les boîtiers. Et le décompte introduit de l’interactivité. En classe, cela permettrait de dynamiser l’oral.

    Plus d’infos sur cette journée : www.ac-rouen.fr

    sur les boîtiers de réponse et le logiciel Flow! : www.einstruction.fr

  • Education et numérique : points de vue au Maroc

    Pour Ilham Laaziz, il est difficile de répondre à cette question. Les résultats des études qui ont été menées internationalement nous donnent des réponses contradictoires. «Au niveau du Maroc, nous n’avons pas ignoré le numérique et le Ministère de l’Education a mis en œuvre depuis 2005, date du début du programme « Maroc Numérique 2013 » un certain nombre d’actions». Le Maroc s’est notamment engagé dans la mise en place d’un réseau haut débit.

    D’autre part, 1 milliard de dirhams ont été dépensés ce qui se concrétise en chiffres : environ 3000 écoles ont été équipées et connectées, 6500 écoles du primaire ont bénéficié d’une valise multimédia, 140 000 enseignants formés et 80 % de ressources numériques couvrant les disciplines scolaires ont été acquises.
    Le Maroc a également mis en place un observatoire de l’usage des TICE (par rapport aux équipements dans lesquels ils ont investi).

    Dans son exposé, Ilham Laaziz est parti de la formation des enseignants pour terminer par l’équipement ; ce qui fait tout son sens dans les problématiques actuels quand on aborde la thématique «éducation et numérique». Et elle avoue, les usages sont désormais l’enjeu des 15 prochaines années.

    Houdaifa Ameziane donne son point de vue sur la question. Le numérique est une pratique adoptée par l’Université marocaine depuis plusieurs années. Et cela est lié à la poussée du numérique dans la société (réseaux sociaux, blogs….) «et nous avons la nécessité de nous adapter à ces nouvelles générations, les « natifs digital »». Nous connaissons un problème de «massification» à l’Université ; le Maroc compte environ 400 000 étudiants, pour 15 universités publiques.

    Une des solutions qui nous est offerte avec le numérique est de développer des formations à distance, du e-learning. «L’entrée dans l’ère du numérique n’est pas un luxe mais une obligation». De plus, en ce qui concerne l’Université Abdelmalek Essaadi, elle est répartie sur 3 sites (Tanger-Larrache-Tétouan) ; le numérique est encore un outil qui va servir les étudiants.

    L’ENT a été mis en place dans cette université. Il permet de disposer d’un certain nombre d’informations sans se déplacer, en direct. Le côté collaboratif est aussi avancé par Houdaifa Ameziane dans cette démarche. De nombreux enseignants utilisent l’ENT pour communiquer avec leurs étudiants.

    Au sujet de la mise en place d’un e-learning, un étudiant interroge le Président de l’Université de savoir si cette méthode sera efficace et si elle ne va pas être réservée à une minorité d’étudiants ?
    En réponse, M. le Président souligne qu’un certain nombre d’étudiants sont accompagnés pour suivre le e-learning et des enseignants sont également formés pour exercer en distanciel. Il ajoute qu’il envie les «natifs digital» de pouvoir bénéficier d’autant d’informations avec le numérique.

    Un enseignant pose une autre question : Comment peut-on concilier la réussite de l’entrée du numérique à l’Ecole dans un pays où les indicateurs nous placent parmi les derniers pays du monde ? Par exemple, les 400 000 étudiants ne représentent même pas 10% de la population en âge d’être à l’Université.
    En réponse, M. le Président rappelle que le numérique est un outil ; le choix reste libre à l’enseignant d’utiliser ou non cet outil. Et il ne faut pas non plus rendre le numérique responsable de l’absentéisme des enseignants ou d’autres problèmes.

    Pour Mme Ilham Laaziz, l’Ecole n’a peut-être pas évolué aussi rapidement que la croissance de la population ; mais elle rappelle que quelque soit l’endroit reculé du Maroc, il y a une école. Et cela date d’il y a 20 ans où un programme avait été lancé. «Je suis d’accord pour dire que les enfants doivent d’abord savoir lire, écrire et apprendre à calculer avant d’utiliser le numérique ; de toute façon le numérique ne servira à rien si l’enfant n’a pas ces connaissances de base».

    «L’Ecole est une affaire de tous et pas seulement un problème à résoudre par l’Education nationale».

    Pour en savoir plus sur la politique d’éducation numérique au Maroc : www.portailtice.ma