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  • Belle affluence pour le 3ème séminaire académique sur le numérique éducatif au CANOPÉ de Montpellier !

    Belle affluence pour le 3ème séminaire académique sur le numérique éducatif au CANOPÉ de Montpellier !

    C’est déjà LA troisième édition du séminaire académique sur le numérique éducatif organisé par l’académie de Montpellier et « c’est une belle dynamique».

    Cette troisième édition a montré une réelle dynamique et un attrait certain au vu de l’affluence qui a même nécessité d’ajouter une salle de conférence supplémentaire avec retransmission en direct.

    En effet, la journée s’est découpée en plusieurs temps forts : deux conférenciers sont venus présentés leur réflexion sur la matinée.
    Chantal Charnet, professeur des universités Montpellier 3 et chercheur au laboratoire Praxling UM3-CNRS a présenté : « voici venu le temps de l’apprentissage numérique » (vous pouvez écouter quelques mots de Chantal Charnet dans la vidéo ci-contre).
    Bruno Devauchelle (que nous retrouverons très prochainement dans une vidéo) est intervenu sur le sujet : « de quelles manières les usages du numérique dans l’enseignement favorisent la mise en activité, l’autonomie et la responsabilisation des élèves ? ».

    Le séminaire académique sur le numérique éducatif, c’est vraiment de la formation pour les acteurs clés de l’académie , souligne Mathieu Ruffenach, DAN de l’académie de Montpellier.

    En cela, 17 ateliers sont proposés durant l’après-midi au cours desquels référents numériques, chefs d’établissements, formateurs, inspecteurs et autres enseignants peuvent découvrir ou redécouvrir des usages numériques.

    « L’originalité de ces ateliers est que chacun se construit son parcours de l’après-midi suivant ses besoins et sa curiosité », explique Mathieu Ruffenach.

    Les 17 ateliers proposés ont pour objectif de couvrir l’ensemble des dispositifs et des champs du possible qui sont une réalité dans l’académie de Montpellier ou qui le seront à la rentrée prochaine.

    Le séminaire accueille de nombreux partenaires, entreprises privées ou associations, qui jouent un rôle dans le domaine du numérique éducatif, invités pour l’occasion par Canopé, partenaire de ce séminaire académique.

  • L’accès à la connaissance passe aussi par le numérique

    L’accès à la connaissance passe aussi par le numérique

    tablettes-intelLes élèves aujourd’hui obtiennent leurs diplômes dans un monde où la maîtrise du numérique pour la recherche, l’évaluation, le partage d’information et le travail collaboratif, est essentielle.

    Nous assistons à l’évolution quotidienne des environnements pédagogiques intégrant de plus en plus le numérique. Les études sont maintenant connectées, nomades, à la demande. Dans le domaine de l’éducation, l’informatique nomade peut augmenter l’efficacité et améliorer l’apprentissage, tant pendant les cours qu’en dehors.

    Précurseur technologique, Intel s’attache à faciliter l’accès au numérique dans le monde, en particulier dans l’éducation, en coopération avec des acteurs multiples afin de contribuer à l’émergence de solutions intégrées et adaptées à l’enseignement.

    En Avril et Mai 2016, Intel présentera dans les différentes académies en région ces solutions pédagogiques. Les places seront limitées pour cette série d’évènements accessibles sur invitation uniquement.

     

    [callout]Pour ne pas manquer cette occasion de découvrir les solutions numériques d’Intel et de ses partenaires,
    Inscrivez-vous au Tour de France Intel Education[/callout]

    AVEC NOTRE PARTENAIRE

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  • Les outils numériques, en cuisine !

    Les outils numériques, en cuisine !

    La DANE de l’académie de Strasbourg ainsi que les corps d’inspection ont en effet acté à la mise en place et la réussite de ce projet tablettes.

    Du côté de la DANE de Strasbourg, « nous sommes tout à fait dans notre rôle de faire émerger des projets, de les soutenir et de les porter auprès des collectivités pour qu’ils puissent aboutir », explique Dominique Zahnd, DAN adjointe.

    Eric Deschaintre, IA-IPR en économie-gestion, chargé, pour sa discipline, de la commission disciplinaire du numérique, qui réunit un (ou plusieurs selon le cas) inspecteurs et quelques professeurs motivés ayant une appétence pour le numérique a été également très impliqué dans le projet.
    Avec Ginette Kirmecher, IEN, ils ont soutenu le projet auprès de la DANE qui a ensuite pris le relais au niveau de la collectivité afin que le projet puisse voir le jour d’un point de vue financier (la région Alsace, ainsi dénommée à l’époque, a en effet investi dans trente tablettes ACER pour l’enseignement de Sébastien Deschenes).

    Pour Sébastien Deschenes, les technologies sont déjà présentes en cuisine, par exemple avec des fours en WIFI ou il est possible aussi de connecter une clé USB : « je peux brancher directement ma clé USB contenant mes recettes ».

    Dans les programmes d’enseignement, il est de plus en plus demandé d’aborder tous ces nouveaux aspects technologiques en cuisine et leurs usages afin de faire que les élèves deviennent des utilisateurs avertis.

    Avec la tablette, il en va de même car, bien que familière pour les élèves, il est nécessaire de les initier aux usages.

    Les élèves sont habitués à ce type d’outil car ils ont leur Smartphone dans leur poche ; le tactile est quelque chose de très ludique pour eux ; par contre, le dilemme, c’est l’usage, souligne Sébastien Deschenes.

    Netjournees_lyceehotelier1« L’intérêt de la tablette en cuisine, c’est bien la mobilité de l’outil », ajoute t-il.

    Dans la séquence de classe qu’il nous a présenté, il a mis en place plusieurs ateliers et notamment un sur le dressage d’une assiette, un autre sur la découpe du poulet et enfin, un sur la cuisson des brochettes de poulet à la plancha.
    Dans chaque atelier, la tablette a trouvé sa place pour aider aux apprentissages.

    Pour le dressage, cela permet de voir en mode « accéléré », comment s’y est pris l’élève pour ajouter chaque élément dans l’assiette, détailler les mouvements ou encore voir si les élèves ne se marchent pas dessus. Pour cette étape, Sébastien Deschenes peut aussi se servir du Smartphone.

    « Après, je vais le projeter au tableau directement en synthèse où je vais faire un service tout accéléré ; donc un service qui va durer 15 minutes, il va se résumer en une ou deux minutes », explique t-il.

    « Pour cette raison, il y a plein de possibilités qui s’offrent à nous avec le numérique ».

    Pour l’atelier avec le poulet, l’objectif n’est pas la production mais la décomposition du geste pour découper la cuisse ou encore la cuire sur la plancha.

    « On est vraiment là pour décomposer le geste professionnel ; la vidéo va aussi nous aider à connaître le temps que l’élève a mis pour effectuer la tâche ; avec la vidéo, ça ne trompe pas ! ».

    Bref, la tablette va être très utile pour travailler sur la rapidité et l’efficacité du geste professionnel. C’est ce que Sébastien Deschenes appelle l’autoscopie, soit le fait de se filmer et de faire sa propre analyse de sa personne.

    Il est prévu que le numérique prenne encore plus de place au lycée hôtelier Alexandre Dumas et dans la cuisine de Sébastien Deschenes comme il l’explique :

    « Dans le cadre des travaux de la restructuration, il va y avoir toute une mise en place qui va être faite en terme de numérique : vidéoprojection en courte focale au niveau des cuisines, une salle de lancement de TP accolée à la cuisine… » ; en bref, un aménagement des espaces qui s’adapte à l’évolution des outils et de leurs usages quotidiens dans notre société.

    C’est d’ailleurs une évolution à laquelle la Délégation Académique au Numérique de Strasbourg réfléchit depuis longtemps, comme l’a souligné Dominique Zahnd :

    nous essayons de réfléchir à la place du numérique et à l’organisation de l’espace, que ce soit dans ce type d’établissement ou d’autres, comme on peut déjà le constater dans les CDI qui se sont transformés en 3C.

    « Cela fait partie des projets que nous avons avec les collectivités, d’essayer de planifier à trois ou quatre ans ce que pourraient être les usages du numérique pour que les espaces scolaires soient adaptés à ces nouveaux usages », conclut Dominique Zahnd.

    Crédit photos : JC Rocca

  • Créer, produire et communiquer tout simplement avec le numérique en maternelle

    Créer, produire et communiquer tout simplement avec le numérique en maternelle

    Véronique est passée par plusieurs étapes (de une seule tablette au départ) avant d’avoir sa tablette personnelle dans son cartable et cinq tablettes iPad2 et iPad3 à disposition pour sa classe.

    Actuellement à l’école rue d’Orsel du 18ème arrondissement de Paris, elle enseigne aux petites sections de maternelle, de manière tout à fait normale, comme elle s’en défend, sauf qu’elle y ajoute la petite « touche » numérique qui rend tellement de services, notamment quand il s’agit de partager des moments sympathiques avec les parents pour leur rendre compte des inventions et progrès de leurs jeunes bambins.
    Et dieu sait qu’on a besoin de savoir quand on est parent d’un enfant de 3 ans !

    Il peut y avoir des jours où les tablettes restent dans le placard car on en a pas besoin ; et si on les sort, ce sera vraiment au fils des besoins de la classe.

    Certains enfants n’ont pas trois ans à leur entrée en septembre donc apprendre les règles de la classe, apprendre à se séparer de sa famille sont des exemples de priorités données en septembre, comme l’explique Véronique Favre.
    « Et puis, petit à petit, d’une application avec une grenouille, d’une application avec des lettres, d’une application en numération, etc », les élèves vont se faire à la présence de la tablette en classe de manière naturelle.

    IMG_2548L’idée aussi, c’est de pouvoir laisser des traces, comme exemple les faire s’enregistrer pour raconter une histoire sur un dessin animé qu’ils ont vu au cinéma ou encore les filmer lors d’une séance de motricité pour qu’ils se voient.
    « Toute occasion est bonne », souligne Véronique.

    Et le gros avantage des tablettes est qu’elles sont mobiles car « à contrario d’un ordinateur qui serait posé sur une table où les enfants s’y relaient, la tablette, elle, se déplace ; selon le lieu où elle va être, ce sont les enfants qui s’organisent autour ».

    Véronique a également créé un blog qu’elle alimente elle-même et sur lequel elle ne fait pas participer les enfants ; d’une part, parce qu’elle n’a pas d’ordinateur et de connexion internet dans sa classe et d’autre part parce que les enfants sont un peu petits.

    Le blog, c’est vraiment pour montrer aux parents ce qu’on fait avec le numérique, pour le désacraliser en quelque sorte et de montrer que les enfants de 08h20 à 16h30 ne sont pas le nez sur un écran, précise t-elle.

    Véronique est une passionnée du numérique et des arts visuels ; elle prend donc plaisir à intégrer le numérique dans son enseignement. « C’est passionnant car les développeurs avec qui je peux être en contact sortent toujours des applications et c’est à nous de faire le tri ».

    « J’aime le numérique en classe car cela me permet de faire des choses que je ne faisais pas avant ; j’aurais pu m’en lasser ? Ben non, pas encore, car je découvre encore des choses », conclut-elle.

     

    Source photos : Véronique Favre

  • Envie de créer votre propre MOOC gratuitement tout en étant accompagné?

    Envie de créer votre propre MOOC gratuitement tout en étant accompagné?

    L’Université Sorbonne Nouvelle vous propose de créer, gratuitement, votre propre MOOC (cours en ligne massif et ouvert), accompagné par les équipes du projet européen ECO et le MOOC Pas à Pas.

    Comment créer votre MOOC ?

    En vous rendant sur le site internet du projet : vous pourrez réaliser une demande d’espace gratuit pour un MOOC, suivre la procédure, et trouver les réponses à vos questions.

    De plus un MOOC transversal, le MOOC « Pas à Pas », a été élaboré par une dizaine de partenaires en six langues pour  vous guider dans la création d’une ressource éducative en ligne, et plus particulièrement d’un sMOOC.

    Un MOOC est un cours en ligne ouvert à tous, gratuit et massif. C’est un dispositif qui permet aux apprenants d’acquérir des connaissances ou de les remettre à niveau, selon leurs choix de temps et lieu. Il permet aussi d’échanger avec un nombre important de participants favorisant ainsi un apprentissage collaboratif.

    Le projet européen ECO souhaite démocratiser les MOOC et les rendre accessibles aux enseignants, formateurs ainsi qu’à toute personne qui souhaiterait construire ce type de dispositif.

    Les partenaires du projet sont présents en Allemagne, Italie, France, Espagne, Italie, Angleterre et aux Pays Bas. Ils ont élaboré un apprentissage pour tous en utilisant des contenus accessibles aux personnes avec des besoins particuliers. Ils utilisent une approche socio-constructiviste fondée sur les échanges et la production par les participants pour leurs « sMOOC » (« social MOOC« ).

    Ces MOOC sont hébergés sur plusieurs plateformes ouvertes et un portail commun ECO qui leur donne une visibilité européenne et en lien avec les mondes francophones, hispanophones et anglophones.

    Ils sont parfois proposés en plusieurs langues.

    N’hésitez plus et rejoignez le projet européen ECO !

    Plus d’infos :
    Les institutions partenaires : Université Sorbonne Nouvelle, UNED, FEDRAVE, Universidad de Cantabria, Politecnico di Milano, Universidad de Loyola, University of Manchester, Universidade Aberta de Portugal, Sünne Eichler Beratung

    Le site internet du projet ECO : http://project.ecolearning.eu/fr/
    Le portail des MOOC : https://ecolearning.eu/
    Le MOOC Pas à Pas : http://hub0.ecolearning.eu/course/smooc-step-by-step-3ed/

    Pour plus de renseignements : adeline.bossu@etud.sorbonne-nouvelle.fr

  • Le nouveau catalogue en ligne des collections du Munaé

    Le nouveau catalogue en ligne des collections du Munaé

    Plus de 260 000 œuvres en ligne !

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    Nouvelles fonctionnalités

    Présent en ligne avec la base Mnemosyne depuis les années 1990, le Munaé, nouvellement dirigé par Delphine Campagnolle, a repensé son catalogue depuis trois ans.

    Le nouvel outil permet d’accéder aux notices et aux images d’une collection unique en Europe autour du patrimoine éducatif français et francophone du XVIIe au XXIe siècle. Cette collection se compose de manuels scolaires, travaux d’élèves, photographies, ouvrages, tableaux, gravures, cartes postales, iconographies, jeux et jouets, objets d’usage scolaire ou familial (plumiers, buvards, bons points, médailles…), cartes murales scolaires, archives enseignantes, matériel d’enseignement scientifique, mobilier scolaires (pupitres)…

    Un parcours usager simple et personnalisé à travers les collections

    Le module de recherche du catalogue propose :

    • une recherche plein texte, avec la possibilité de filtrer les résultats par facettes : avec images, typologie de documents, auteurs, dates… ;
    • une recherche avancée afin d’affiner les requêtes (filières et niveaux d’étude, communes…).

    Le catalogue offre la possibilité de se créer un compte personnel, afin de pouvoir conserver l’historique de ses recherches et réserver les objets et documents en vue d’une consultation en salle d’étude.

    En présentiel au musée : toutes les œuvres visibles sous 48 heures

    Le Munaé, grâce à sa salle d’étude de 200 m² ouverte du lundi au vendredi de 9 heures à 17 heures, propose à tout internaute de composer son panier de notices (50 maximum par jour) et de pouvoir venir les consulter sur place, avec un délai à respecter de 48 heures ouvrées. Sur place, un scanner est gracieusement mis à disposition.

    Un service de recherche personnalisé

    Les documentalistes du musée proposent également leurs services afin d’effectuer des recherches pour les personnes intéressées par un sujet en lien avec l’histoire de l’éducation, de l’enseignement ou de l’enfance.

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    Plus d’infos : Découvrez ses collections grâce à son nouveau catalogue en ligne munae.fr/collections.

  • Minecraft : Personnalisez vos univers avec SketchUp

    Minecraft : Personnalisez vos univers avec SketchUp

    [callout]Les deux étaient donc faits pour se rapprocher. Grâce à SketchUp, l’expérience Minecraft peut se prolonger en dehors du jeu sous plusieurs formes : design, impression 3D de goodies, imageries infographiques, etc.[/callout]

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    Nous commencerons par souligner les points communs entre Minecraft et SketchUp.
    Puis nous verrons comment dessiner dans SketchUp en s’inspirant du graphisme de Minecraft.

    Ensuite nous détaillerons toutes les astuces qui vous permettront de donner vie à vos goodies Minecraft travaillés dans SketchUp : des différents modes de rendu et d’animation aux techniques dédiées à l’impression 3D.

    Plus d’infos :
    www.editions-eni.fr/livres/minecraft-personnalisez-vos-univers-avec-sketchup

  • Réflexions sur numérique et enseignement avec Sylvain Decelles

    Réflexions sur numérique et enseignement avec Sylvain Decelles

    Sylvain Decelles est enseignant en français et en géographie au collège (école Selwyn House de Montréal).  Il est aussi président du Conseil d’administration du Conseil pédagogique Interdisciplinaire du Québec (CPIQ).  Cet organisme regroupe une vingtaine d’associations professionnelles d’enseignants du Québec.

    Le CPIQ s’intéresse principalement au développement de la pédagogie et de la compétence professionnelle des enseignants.

    Le CPIQ participe à des comités nationaux sur les programmes d’études, l’évaluation des apprentissages, la formation des enseignants, etc.

    Rôle du conseiller au numérique

    L’enseignant est l’expert en pédagogie.   Le conseiller au numérique dans les écoles et les collèges doit être en mesure d’interpréter ce que les enseignants veulent réaliser dans leurs classes en utilisant les technologies numériques.  Il doit pouvoir conseiller l’enseignant sur les façons d’adapter l’offre numérique aux exigences pédagogiques.

    Relation entre les connaissances et les compétences en éducation contemporaine

    NinonLouise2_DecellesitwAutrefois, on transportait notre bagage de connaissances dans nos têtes.  L’Homme instruit était celui qui avait mémorisé la plus grande quantité de connaissances. L’Homme éduqué lisait des journaux pour se tenir informé. L’information, c’est le pouvoir disait-on alors.

    Maintenant, tout savoir est instantanément accessible au premier venu grâce à l’internet. Cependant, connaître le nom de tous les pays et leurs capitales ne permet pas de comprendre les enjeux géopolitiques.  L’élève peut nommer les participants à ces enjeux mais sait-il analyser, interpréter les systèmes politiques, comprendre leur fonctionnement, les interactions entre les parties?

    La technologie remet en question la place des connaissances dans l’enseignement.  La mémorisation de faits devient caduque. L’ordinateur exige une réflexion sur l’orientation à donner aux apprentissages.

    Le renouveau pédagogique

    NinonLouise_DecellesitwLe renouveau pédagogique est le programme d’étude du ministère de l’Éducation du Québec publié en octobre 2005. On y prescrit un modèle éducatif adapté aux réalités du 21e siècle.  Tout en conservant une part importante aux connaissances (compétences disciplinaires), ce programme innove en centrant le processus éducatif sur les compétences transversales.

    Il vise à apprendre aux jeunes Québécois à exploiter l’information, à résoudre des problèmes dans les grandes sphères de l’activité citoyenne par d’efficaces méthodes de travail. Cette tentative d’adapter le curriculum aux réalités du 21e siècle a été fortement critiquée.

    Avec le renouveau pédagogique, les compétences se situent au centre des apprentissages.  Le système scolaire sait comment évaluer l’acquisition des connaissances par l’élève.  Mais l’évaluation des compétences est un domaine où  presque tout est à construire pour l’école aux traditions séculaires.

    La difficile évolution du système éducatif

    L’éducation n’est pas un lieu d’innovation. Les structures éducatives ont peu évolué depuis le 19ème siècle, contrairement à la société.  C’est très difficile pour l’école de changer car la personne qui choisit la profession d’enseignant reproduit spontanément sa propre expérience scolaire et la formation universitaire en pédagogie renforce souvent cette structure par laquelle l’éducateur contrôle la formation de celui dont il a la charge. Ce savoir-faire est connu, confortable alors que le changement imposé par le numérique est anxiogène pour plusieurs enseignants.

    Le développement professionnel des enseignants

    La présence de la technologie complexifie la tâche de l’enseignant et le premier problème auquel il doit faire face est celui d’un manque de temps.

    Le développement professionnel doit être dans les mains de l’enseignant et non pas un développement professionnel qui lui est imposé par des structures externes.  Si on demande à l’élève d’être responsable de son apprentissage, on doit proposer la même approche à l’enseignant.

    La peur du vide, la question de l’évaluation et l’éducation aux valeurs : trois bestions de l’éducation contemporaine

    Personne ne peut prévoir avec certitude le résultat des changements pédagogiques initiés par l’introduction du numérique en classe. Convaincre les enseignants craintifs des avantages à utiliser les technologies numériques, les persuader de la nécessité d’un enseignement centré sur les compétences dans ce contexte de changement pédagogique, sont deux défis à relever par les pédagogues du 21ème siècle.  De plus, comment évaluer adéquatement ces apprentissages fondés sur les compétences?

    La dernière partie de l’entretien a porté sur les difficultés rencontrées par les enseignants qui doivent travailler avec des élèves issus de communautés aux valeurs, aux principes très variés.

    Les élèves les plus doux, les plus sages diront comme le prof par peur des représailles.  Les élèves les plus contestataires manifesteront leurs opinions divergentes.

    L’enseignant, le système éducatif du 21ème siècle doit mener l’élève à comprendre et à accepter que l’évaluation n’est pas fonction de ses opinions politiques mais dépend des compétences avec lesquelles il justifie cette opinion.

    Conclusion de la pédagogue

    Pensées percutantes, descriptives des réalités de l’école contemporaine.

  • myBlee Math : bon en maths en 10 min par jour !

    myBlee Math : bon en maths en 10 min par jour !

    [callout]Aujourd’hui, myBlee Math est utilisée par plus d’1 million de personnes dans le monde. Elle a été conçue durant 2 ans par des professeurs et est testée en permanence par des enfants.[/callout]

    myBlee Math, pour « my Best lesson ever », ce sont 4 points forts différentiateurs :

    • une solution complète qui couvre tout le programme de la grande section de maternelle à la 6ème, avec 200 modules disponibles
    • un outil d’aide aux devoirs qui permet aux enfants à la fois de revoir l’ensemble des notions du programme scolaire grâce à des leçons et de s’entraîner avec de nombreux exercices
    • un système d’apprentissage individualisé qui permet aux enfants de trouver des exercices adaptés à leur niveau, à leur capacité et à leur vitesse
    • myBlee Math tire partie des toutes dernières nouveautés technologiques et les met au profit d’un apprentissage interactif : reconnaissance d’écriture manuscrite, utilisation de la voix pour expliquer les erreurs, videos, système de récompenses motivant, etc.

    Intuitive, et sympathique, l’application myBlee Math capte l’attention des enfants grâce à une interface simple et gaie qui permet aux enfants d’apprendre en s’amusant. Ils sont guidés par l’irrésistible nounours Albert, le savant, la mascotte de myBlee Math.

    Le but de l’application est de ne pas cloisonner les enfants à un niveau mais de s’adapter au rythme de ce dernier. Ainsi, myBlee Math découpe la phase d’apprentissage en plusieurs étapes de difficultés et non pas de classe. L’enfant peut ainsi accéder à un apprentissage adapté à ses capacités.

    mybleemathsSur myBlee Math, l’enfant est guidé par la voix afin de reproduire l’expérience de la classe : en primaire les instructions sont données à l’oral par la maîtresse. Il peut donc être autonome devant la tablette, cela lui permet de réviser les notions essentielles du programme de mathématiques. Pour ajouter à cette notion d’autonomie, myBlee Math reconnaît l’écriture des enfants pour leur permettre d’utiliser leur tablette comme une ardoise.

    Grâce à un processus de « jeu », l’application permet de choisir des puzzles et de gagner des pièces à mesure que l’élève réussit les exercices. Cette méthode incite l’enfant à revenir travailler ses leçons et ainsi progresser. Pour finir, les exercices sont corrigés, mais surtout la correction est adaptée au type d’erreur commise par l’enfant, comme si un vrai professeur l’accompagnait dans ses révisions.

    Quelques témoignages

    « L’application myBlee maths représente une nouvelle ressource et un outil très performant pour renforcer les apprentissages. » Anne-Sophie G., enseignante en CE1
    « Les enfants adorent travailler sur myBlee Math et me réclament de travailler ainsi. Chaque matin quand j’affiche la liste des activités, ils sont pressés de connaître le groupe qui travaillera en premier. » Céline B., enseignante en CM1
    « L’application devient un outil compagnon de l’enseignant utilisant les tablettes en classe. » Sébastien C., enseignant et ATICE départemental

    Plus d’infos dans les vidéos ci-dessous :


    Et enfin, découverte de la classe iPad de CM1 à l’institut Emmanuel d’Alzon à Nîmes.